vendredi 19 janvier 2018

La gent féminine. (Dessin Galane 2018)


J'ai le soulier mignon et la taille petite,
Et mes boucles légères se soulèvent au vent,
Mon cœur est trop fragile pour que je vous invite
A partager mon âme et me voir plus souvent.

Je suis reine des près et je m’essouffle vite
A courir la forêt en tenant mes jupons
Vous venez bien souvent, et parfois je m’irrite
A entendre vos frasques et vos discours fripons.

J’ai le rêve éphémère et l’amour volatile
La phrase suspendue au désir passager
Aussi je ne veux point des aveux inutiles
Que je suis incapable de vouloir partager.

Je suis jeune et rieuse, souveraine du temps,
Ma barque se promène sans projet important,
Dérivant chaque année de l’automne au printemps

Alors laissez-moi vivre, je ne suis qu’une enfant.

La gent féminine. (Dessin Galane 2018)


J'ai le soulier mignon et la taille petite,
Et mes boucles légères se soulèvent au vent,
Mon cœur est trop fragile pour que je vous invite
A partager mon âme et me voir plus souvent.

Je suis reine des près et je m’essouffle vite
A courir la forêt en tenant mes jupons
Vous venez bien souvent, et parfois je m’irrite
A entendre vos frasques et vos discours fripons.

J’ai le rêve éphémère et l’amour volatile
La phrase suspendue au désir passager
Aussi je ne veux point des aveux inutiles
Que je suis incapable de vouloir partager.

Je suis jeune et rieuse, souveraine du temps,
Ma barque se promène sans projet important,
Dérivant chaque année de l’automne au printemps

Alors laissez-moi vivre, je ne suis qu’une enfant.

jeudi 11 janvier 2018

Dessins galane 2018.

La chaise à porteur.

Le défilé des voyeurs.

En mer.

Martin revient de guerre.

Tempête de neige.

Dessins galane 2018.

La chaise à porteur.

Le défilé des voyeurs.

En mer.

Martin revient de guerre.

Tempête de neige.

lundi 1 janvier 2018

La compagnie des chats.( dessin Galane 2017)


Inutile de miauler dans toute la contrée
Me voici, me voilà, à quoi bon s’affoler
J’ai ramené les chiens qui s’étaient attitrés
La chienne des voisins et voulaient convoler.

Je sais ma mie, je sais, combien tu es inquiète
Chaque fois que je sors me promener un peu
Tu songes aux accidents et à ces pauvres bêtes
Qui passent sous les roues des chauffeurs dangereux.

Mais Oscar et julot étaient sortis en douce
Pour fêter la st Jean à des chiennes lascives
Et il n’est pas question qu’ils dérogent d’un pouce
Les règles imposées ou bien qu’ils récidivent.

Ils ont tant fait la noce qu’ils dorment à moitié
Et sitôt qu’ils m’ont vu, ils n’ont pas hésité
A rentrer au bercail, et m’ont dit, par pitié
De dire la vérité qu’en en cas de nécessité.

Me voici au complet, et compte festoyer
Avec toi, avec eux, enfin, s’ils sont en forme
Allons, ma mie, allons, cesse de me foudroyer
Car je n’aime que toi et mon cœur est énorme.